Sorcières au balcon, monstres sur le Cours : Peynier a fait le plein de frissons

Samedi 31 octobre 2026, il est 17h30 et le soleil d’automne vient de rendre les armes. Dans le village, une rumeur monte, faite de rires étouffés, de froissements de capes et de petits pas pressés. Les rues de Peynier viennent de changer de visage…

Pour la quatrième année consécutive, les rues du Four, du Bari et de l’Eglise ont quitté le monde des vivants pour devenir la désormais célèbre « rue de la peur ». Toiles d’araignées tendues d’un balcon à l’autre, sorcières embusquées derrière les volets, squelettes en goguette et créatures aux allures peu recommandables : les amateurs de frissons étaient servis. Et ils étaient nombreux. Petits et grands ont arpenté les ruelles du village, entre trouille et citrouille.

Sur le Cours, la Réserve Communale de Sécurité Civile a lancé sa traditionnelle distribution de bonbons. Les sacs se sont remplis à vue d’œil. Sur la place du Château, l’accueil de la Mairie s’était lui aussi prêté au jeu : ouvert de 17h30 à 19h, il a vu défiler une joyeuse procession de mini-monstres venus réclamer leur dû.

Les plus courageux ont pu goûter aux douceurs terrifiantes du stand de pâtisseries : cookies araignées, guimauves fantômes et autres sucreries qui font peur, mais qui, hélas, ne faisaient pas peur aux gourmands. Côté défilé, le stand de monstres a offert à chacun l’occasion de montrer son costume le plus effrayant, ou le plus drôle. Quant au concours de citrouilles, il a révélé quelques artistes en herbe dont l’imagination n’avait rien à envier aux plus grands maîtres de l’épouvante.

Si la peur a régné cette nuit-là, c’est grâce à une équipe qui, elle, n’a rien d’effrayant. Un grand merci à l’UPEP (Union Pour les Enfants de Peynier), à la Réserve Communale de Sécurité Civile, à l’Ifac et au Foyer Rural de Peynier, qui ont une fois de plus uni leurs forces pour offrir au village une soirée inoubliable. Merci également aux habitants qui ont décoré leurs façades et joué le jeu avec enthousiasme.

Rendez-vous l’an prochain… si vous osez !

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