Attendue depuis longtemps, plusieurs fois repoussée, la mise en service du distributeur de billets sur le Cours a enfin eu lieu hier.

Comme l’a dit Marilyn “Tout ce qui compte vaut la peine d’attendre”… C’est ce qu’a du penser hier matin le Maire de Peynier, Christian BURLE, en réalisant symboliquement son premier retrait d’espèces au distributeur automatique de billets (DAB) du Cours. Après plusieurs années de démarches infructueuses auprès des banques pour l’installation d’un distributeur de billets sur la commune, la municipalité s’est finalement tournée vers une solution alternative : un distributeur communal géré par un opérateur indépendant de distributeurs de billets. Ce partenariat a été signé pour une durée de 3 ans avec la société LOOMIS et sera renouvelé en fonction du succès du dispositif.

Aucune banque n’est associée ni à l’installation du DAB, ni à son exploitation. En pratique, le fonctionnement du distributeur communal est tout à fait classique : aucun surcoût ou frais supplémentaire n’est engendré lors d’un retrait, pour les porteurs de cartes bancaires françaises, ce sont les mêmes conditions qui s’appliquent que pour un distributeur ordinaire (qui dépendent des conditions générales de votre banque quant au nombre de retraits autorisé hors de leur réseau).

Ce type de contrat « clés en mains » a un coût pour la commune, avec une redevance mensuelle d’environ 1 300 €. Cette redevance s’entend hors frais d’installation et des travaux de maçonnerie qui ont été nécessaires pour aménager le local et qui s’élèvent à 63 000 €, subventionnés à 70% par le Conseil Département des Bouches-du-Rhône.

Ce coût mensuel est basé sur un nombre moyen de 10 000 retraits par an, soit environ une trentaine de retraits par jour. Nous comptons donc sur l’action des Peyniérens pour venir réaliser, le plus souvent possible, leurs retraits d’espèces sur le Cours au distributeur communal !

Renforcer le dynamisme économique de la commune

La mise en place de ce distributeur doit également permettre de renforcer le dynamisme des commerces, de favoriser les circuits courts en soutenant les producteurs locaux qui viennent sur le marché, de faire vivre le tissu associatif et aussi d’avoir ce lien social de proximité avec nos habitants qui n’ont pas forcément la possibilité de se déplacer.

De plus, il est important que les habitants puissent garder le libre choix de leurs moyens de paiement.